SAISON #1

WOM_Visuels_PastillesThématiques_Agriculture
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Biodiversité
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Eau
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Energie
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Habitat
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Mobilité
    • Comment généraliser les modes de transport doux et l’intermodalité durable?
    • Comment rendre moins polluant les longs voyages ?
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Sante
WOM_Visuels_PastillesThématiques_Autres

SAISON #2

WOM_Visuels_PastillesThématiques_Autoconsommation
  • Etat des lieux

    L’autoconsommation (concept souvent associé à celui d’autoproduction) est la consommation d’une ressource (biens, aliments, énergie notamment) ou de services produits par une entité pour elle-même. Cette entité peut être un individu, une famille ou un groupe restreint. Elle a été pratiquée pendant de nombreux siècles à l’échelle du globe, et elle est aujourd’hui l’une des formes locales de l’économie circulaire, au bénéfice d’un développement plus durable, minimisant notamment l’impact des individus sur leur environnement.

    Depuis peu, le législateur a règlementé la notion d’autoconsommation individuelle et collective, notamment pour offrir d’autres alternatives que le modèle « obligation d’achat » et offrir la possibilité pour un client de participer activement à la transition énergétique en achetant de l’électricité verte produite à proximité de son lieu de vie.

    On observe en France désormais des opérations cofinancées entre différents acteurs qui s’inscrivent dans ce nouveau cadre de l’autoconsommation individuelle et collective, par exemple grâce au compteur communicant d’Enedis Linky, outil indispensable à ce genre d’opérations.

     

    Quelques enjeux centraux :

    • Produire : à quelle échelle ? Comment être au plus près de mes besoins ? Comment organiser l’espace et l’urbanisme pour intégrer des outils de production ? Produire et partager son alimentation ? Quelle réversibilité des projets et infrastructures ? Comment mutualiser les espaces ?
    • Connecter : partage des compétences et ressources entre les citoyens ? Pouvoir choisir son énergie chaque jour, en fonction des besoins du quotidien ? Ajouter de l’IOT dans les objets du quotidien ? Des liens à organiser entre les habitants ?
    • Distribuer : valoriser l’autoconsommation et sa rentabilité ? Partager les ressources tels que les jardins ou les outils de production ? Comment optimiser sa consommation et mixer les sources ? Des jardins urbains co-gérés ?

     

    Enjeux et défis

    • Faciliter l’insertion et le développement des énergies renouvelables à la maille locale
    • Impliquer les Français dans la transition énergétique à la maille locale (= consommer l’électricité verte produite au plus près)
    • Valoriser la valeur ajoutée apportée par les compteurs communicants pour mieux consommer
WOM_Visuels_PastillesThématiques_QualitéAir
  • Etat des lieux

    L’Ile-de-France représente 2% du territoire et 20% de la population française. Paris est l’une des ville les plus densément peuplée au monde et également la 3eme ville au monde en terme de tourisme.

    La spécificité du territoire parisien réside dans la densité de son infrastructure de transports routiers et ferroviaires avec un développement des mobilités douces, son activité économique et son attractivité à l’échelle nationale et mondiale.

    Le coût total de la pollution, au niveau national, représente entre 68 et 97 milliards d’euros par an selon les conclusions de l’enquête sénatoriale réalisée en 2015 à ce sujet.

     

    Enjeux et défis

    La pollution de l’air est un enjeu sanitaire, environnemental et économique pour une région comme l’Île-de-France. En Europe, la pollution de l’air constitue le premier risque sanitaire environnemental. Selon l’OMS et l’OCDE, la pollution de l’air intérieur, comme extérieur a provoqué dans la région européenne plus de 663 000 décès prématurés en 2010. La qualité de l’air, surveillée depuis 40 ans par Airparif en Île-de-France s’améliore mais trop lentement au regard de ces enjeux. Les données produites par Airparif sont sources d’innovation pour mieux sensibiliser et in fine changer les comportements pour améliorer la qualité de l’air.

     

    Trois axes principaux d’action :

    • Communiquer : cartographier les essences d’arbre les plus résistantes à la pollution et capteuses de CO2 ? Eduquer plus globalement ? Informer dès l’achat d’un objet sur son impact à long terme ? Permettre de visualiser la qualité de l’air en intérieur de façon tangible ? Rendre Airparif et les acteurs du secteur plus visibles, notamment en dehors des périodes de pic de pollution ? Garantir la qualité de l’information, sa pertinence, et un accès très pédagogique ?
    • Agir : développer des outils d’alerte qui modifient les journées de travail (télétravail) ? Rémunérer les bons comportements ? Aider à la prise de décision quotidienne des citoyens ? Vélos et inter-modalité : améliorer les circuits et mettre à disposition des vélos au delà du Périph ? Créer une carte qui permette d’anticiper son comportement quotidien ? Végétaliser la ville avec des solutions non allèrgènes et bénéfiques pour la qualité de l’air? Actions individuelles et collectives dans les entreprises ? Une fois l’information transmise, comment se préserver ? Comment trouver des solutions pour ne pas trop s’exposer ? Faire une passerelle entre le véhicule pro/ perso pour diminuer le nombre de voitures ?
    • Se protéger : Pouvoir mesurer la qualité de son air intérieur et bénéficier de conseils pour l’améliorer ? Les essences les plus allergènes communiquées chaque jour ? Hacker l’application « itinéraire » d’Airparif ?
WOM_Visuels_PastillesThématiques_EconomieCirculaire
  • Etat des lieux

    L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) pour un modèle économique « circulaire ».

    Le Ministère de la Transition écologique et solidaire a mis en place une feuille de route pour l’économie circulaire (FREC), qui décline de manière opérationnelle la transition à opérer pour passer d’un modèle économique linéaire « fabriquer, consommer, jeter » à un modèle circulaire qui intègrera l’ensemble du cycle de vie des produits, de leur éco-conception à la gestion des déchets, en passant bien évidemment par leur consommation en limitant les gaspillages. Objectif : établir des modes de consommation et de production durables.

    Quelques chiffres à noter :

    • Taux de valorisation des déchets ménagers et assimilés 2014 : 39 % en France, 65% en Allemagne et 50% en Belgique
    • 20 % des emballages plastiques recyclées en France, contre une moyenne européenne de 30 %
    • 75% des français achètent des produits d’occasion au moins une fois par an
    • Taux de collecte des bouteilles en plastique : 55 % en France contre 90 % dans les pays nordiques

     

    Enjeux et défis

    • Allonger la durée de vie des produits pour protéger le consommateur

    L’allongement de la durée de vie des objets du quotidien passe par une meilleure information sur le cycle de vie des produits et davantage de protection du consommateur, notamment pour lutter contre l’obsolescence programmée. Il convient aussi de recréer chez le consommateur le réflexe de la réparation plutôt que de jeter un bien et d’en racheter un nouveau, tout en renforçant la place de l’économie sociale et solidaire au sein de notre économie.

    • Trier mieux les déchets
    • Faciliter la mise en place au quotidien de l’économie circulaire
    • Travailler avec les collectivités locales & accompagner le recyclage & la valorisation des déchets

    Des leviers tels que la fiscalité des déchets, d’une part, la tarification et les modalités de la collecte, d’autre part, peuvent être activés simultanément pour former un système plus juste qui encourage les collectivités engagées dans l’économie circulaire.

    • Entreprises : mieux produire et mieux gérer les déchets
    • Réaliser des évènements à faible impact, en menant une réflexion dès l’origine
    • Intégrer l’éco-conception, l’incorporation de matières recyclées, le réemploi et la réparation dans les pratiques des entreprises
    • Renforcer le tri, le réemploi et la valorisation des déchets du BTP

    Avec 247 millions de tonnes de déchets par an, le secteur est responsable de plus des deux tiers des déchets en France, issus des activités de démolition et de déconstruction.

WOM_Visuels_PastillesThématiques_Autres
  • Documentations complémentaires :

    • Environnement – Portail open data Ademe : https://www.ademe.fr/connaitre/open-data
    • Eau – Portail open data : http://www.eaufrance.fr/donnees/
    • Environnement – Portail open data : https://www.data.gouv.fr/fr/organizations/ministere-de-la-transition-ecologique-et-solidaire/

     

CRITERES DE LA SOLUTION

Innovation

Les solutions doivent être innovantes, c’est à dire soit elles n’ont pas encore été inventées, soit elles s’appuient sur de l’existant et n’ont pas encore été mises en place, soit elles ont été mises en place ailleurs et deviennent un projet innovant pour le local, soit elles ont été mises en place mais ont connu un échec pour des raisons qui ne remettent pas en cause un succès potentiel, soit elles ont besoin d’un vrai projet de développement.

La place de l’humain et de la technologie

L’humain/le vivant doit être mis au centre de tous les projets, les Tech,  la Data,  l’IOT, le Digital doivent être au service de l’humain et de la planète (et non l’inverse).

Des solutions concrètes

A moins qu’il ne s’agisse de projets qui nécessitent de la recherche qui sera néanmoins néanmoins planifiée selon un mode projet durant le marathon de l’innovation, les solutions doivent être concrètes et pour toutes tournées vers l’usage.

L’accessibilité des solutions

Les solutions doivent être intuitives et user friendly (qu’il s’agisse de projets, de techno, de processus ou d’appli web). Elles doivent autant que possible être accessibles au plus grand nombre. Elles utiliseront des technologies autant que possible open-source et open data.